Le problème c’est que ma tête n’est jamais reposée. Mon cerveau est une maison de campagne pour démons. Ils y viennent souvent et de plus en plus nombreux. Ils se font des apéros à la liqueur de mes angoisses. Ils se servent de mon stress car ils savent que j’en ai besoin pour avancer. Tout est question de dosage. Trop de stress et mon corps explose, pas assez, je me paralyse. Mais le démon le plus violent, c’est bien moi.
—Mathias Malzieu, Le plus petit baiser jamais recensé (via die-u)

(Source : malelys)



Love is a wonderful accident: you know that you will crash into the wall and you still press on the accelerator. You are heading into your own death with a smile and curiously wait for a moment, when everything blows into the air. Love is the only programmed disappointment, the only anticipated misfortune that we constantly call upon.
Frédéric Beigbeder ; Love lasts three years (via hairforce-one)


I lived in books more than I lived anywhere else.
Neil Gaiman, The Ocean at the End of the Lane (via perfect)

(Source : larmoyante)



pochiyo asked:
Pourquoi "Q-U-O-T-E-S" ? :)

Parce que sans les tirets, ça fait “quotes” et que ça signifie “citations”, tout simplement. :)





ambrinament asked:
Magnifique ton blog et ton tumblr ! continue ainsi ! ce n'est pas une question mais je voulais juste te dire quelque mot afin de t'encourager :) xoxo & love ❤

Merci beaucoup, ça fait plaisir ! :) Je continuerai peut-être de poster ici de temps en temps, mais je ne pense pas recommencer un jour sur skyrock. <3





  • And it sucks cause there's really nothing you want more, but there's nothing you can do about it.




Je l’ai aimée dès la première minute, pour un tout, pour un rien : un sourire mélancolique, un regard cristallin, une façon particulière de chasser ses cheveux derrières l’oreille, en tournant la tête comme dans un ralenti. Puis j’ai aimé chacune des inflexions de sa voix, son intelligence, son humour, le recul apparent qu’elle avait sur son physique. Par la suite, je l’ai aimée pour chacune de ses failles secrètes, pour son mal de vivre, pour ses blessures sous sa côte de maille. Pendant quelques mois, nous connûmes un bonheur insolent qui nous projeta jusqu’aux plus hautes sphères : celle des moments suspendus, de l’excès d’oxygène et des vertiges.
Guillaume MUSSO ; La fille de papier.


Q-U-O-T-E-S